Marthe Davost découvre dès l’enfance sa passion pour l’art vocal au sein de la Maîtrise de Bretagne. Très jeune elle intègre les chœurs de l’Opéra de Rennes et le chœur de chambre Mélisme(s) sous la direction de Gildas Pungier. 

En 2010 elle rejoint le chœur d’adultes de la Maîtrise Notre Dame de Paris sous la direction de Lionel Sow puis entre, première nommée, au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (CNSMDP) en 2012 d’où elle sort diplômée en 2017. Elle est lauréate de la Fondation Royaumont en 2018 et 2020.

Marthe se produit dans des rôles et répertoires variés.

Elle pratique très jeune l’art de la scène et on la voit dès 2008 à l’Opéra de Rennes dans les rôles de la Sorcière et de la Vieille Dame dans La sorcière du placard aux balais.

Elle est Ardélise, dans La Carmélite lors d’une production du CNSMD en 2013. En 2014 elle est engagée par le Chœur et Orchestre de la Sorbonne Universités (dir V. Barthe et A. Alonso) pour être la soprano du Pie Jesu du Requiem de Fauré au côté de l’organiste Jean Guillou à l’église Saint Eustache, et en 2016 elle est de nouveau sollicitée pour la création du Chant des muses de Xu YI et les Fanfares liturgiques d’Henri Tomasi au Grand Amphithéâtre de la Sorbonne.

Elle interprète La Voix Humaine de Poulenc pour son master au CNSMDP en 2017.

En 2018, elle est l’Enfant, L’enfant et les sortilèges, avec la troupe Jeune Opéra de France (mise en scène B. Budan) lors d’une tournée dans plusieurs théâtres français (Roanne, Saint Lô), elle monte le rôle de Zerlina dans Don Giovanni avec le chef de chant Jean-Paul Pruna et les metteurs en scène Moshe Leiser et Patrice Caurier lors de la fenêtre sur cours de la Fondation Royaumont. Cette même année elle interprète Drusilla, l’Incoronazione di Poppea, au festival du Temps Suspendu (dir L. Smith).

Elle chante Eurydice, Orphée aux Enfers, au Théâtre du Ranelagh avec la troupe Opéra du Jour en 2019. 

En 2020-2021, Marthe devait participer, dans le rôle de Félicie, à l’opéra/ciné-concert la Belle et la Bête de Philippe Glass au Grand Théâtre de Caen, au Théâtre de l’Athénée puis en tournée en France avec l’Orchestre Régional de Normandie (dir Jean Deroyer). Elle devait également tenir le rôle de Bastienne (Bastien et Bastienne) avec l’Orchestre de Picardie (dir Arie van Beek) à l’Opéra de Lille, puis au Théâtre de Verdun, à la Maison de la Culture à Amiens et au Théâtre Impérial de Compiègne.

Ces dernières productions ont été annulées suite aux mesures sanitaires liées à l’épidémie de coronavirus.

Marthe apprécie beaucoup le travail polyphonique et elle est souvent sollicitée par des ensembles français dont les répertoires s’étendent du grégorien à la musique contemporaine. Ces dix dernières années, on l’a vu très souvent chanter lors des concerts donnés par l’Ensemble Vocal de la Cathédrale Notre-Dame de Paris (dir S. Dieudonné) et elle continue désormais de chanter le répertoire propre à la Cathédrale Notre Dame au sein de l’Ensemble Pérotin Le Grand (dir S. Dieudonné). Depuis 2018, elle participe à la tournée Anamorfosi du Poème Harmonique (dir V. Dumestre) avec qui elle a enregistré le CD du même nom. Depuis 2018 également, elle est sollicitée par l’Ensemble Marguerite Louise (dir G. Jarry). En 2020, Marthe découvre le répertoire de l’Ars Nova avec David Chappuis (CNSMDP de Lyon, HEM de Genève) lors d’une formation de la Fondation Royaumont et elle est choisie pour participer au projet Chanter les motets de Philippe de Vitry qui donnera lieu à des concerts et à l’enregistrement de motets de Philippe de Vitry.

Marthe Davost est aussi directrice artistique et chanteuse de l’Ensemble Lux Aeterna, né en 2014 et qui a pour vocation de replacer des oeuvres liturgiques dans leur contexte initial. La mission spécifique de cet ensemble à géométrie variable l’ammène à participer à des projets originaux comme la commémoration des 100 ans de l’Armistice en 2018 avec l’association Kalalumen. Ces concerts commémoratifs mènent l’Ensemble Lux Aeterna à une tournée dans des lieux prestigieux en France (Sacré Coeur de Montmartre, Verdun, Calais) et en Suisse (Cathédrales de Genève et Lausanne) dans lesquels elle interprète les parties de soprano solo du Stabat Mater de Pergolèse et du Gloria de Vivaldi.

Parmi ses activités liturgiques, l’Ensemble a participé jusqu’en 2019 à l’office de ténèbres du Vendredi Saint de la Collégiale de Champeaux et le label Champeaux les sollicite pour l’enregistrement d’un disque des leçons de ténèbres de Nicolas Bernier dont la sortie est prévue en septembre 2021. 

En janvier 2022, Marthe fera ses débuts en Mélisande (Pelléas et Mélisande) lors de la tournée de l’Unité Scénique de la Fondation Royaumont aux côtés du Baryton Jean-Christophe Lanièce, dans la mise en scène de Moshe Leiser et Patrice Caurier et sous la direction artistique de Jean-Paul Pruna. Vous pouvez d’ors et déjà accéder à l’agenda de cette production à laquelle elle sera très heureuse de vous retrouver.  

Marthe Davost découvre dès l’enfance sa passion pour l’art vocal au sein de la Maîtrise de Bretagne. Très jeune elle intègre les chœurs de l’Opéra de Rennes et le chœur de chambre Mélisme(s) sous la direction de Gildas Pungier. 

En 2010 elle rejoint le chœur d’adultes de la Maîtrise Notre Dame de Paris sous la direction de Lionel Sow puis entre, première nommée, au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (CNSMDP) en 2012 d’où elle sort diplômée en 2017. Elle est lauréate de la Fondation Royaumont en 2018 et 2020.

Marthe se produit dans des rôles et répertoires variés.

Elle pratique très jeune l’art de la scène et on la voit dès 2008 à l’Opéra de Rennes dans les rôles de la Sorcière et de la Vieille Dame dans La sorcière du placard aux balais.

Elle est Ardélise, dans La Carmélite lors d’une production du CNSMD en 2013. En 2014 elle est engagée par le Chœur et Orchestre de la Sorbonne Universités (dir V. Barthe et A. Alonso) pour être la soprano du Pie Jesu du Requiem de Fauré au côté de l’organiste Jean Guillou à l’église Saint Eustache, et en 2016 elle est de nouveau sollicitée pour la création du Chant des muses de Xu YI et les Fanfares liturgiques d’Henri Tomasi au Grand Amphithéâtre de la Sorbonne.

Elle interprète La Voix Humaine de Poulenc pour son master au CNSMDP en 2017.

En 2018, elle est l’Enfant, L’enfant et les sortilèges, avec la troupe Jeune Opéra de France (mise en scène B. Budan) lors d’une tournée dans plusieurs théâtres français (Roanne, Saint Lô), elle monte le rôle de Zerlina dans Don Giovanni avec le chef de chant Jean-Paul Pruna et les metteurs en scène Moshe Leiser et Patrice Caurier lors de la fenêtre sur cours de la Fondation Royaumont. Cette même année elle interprète Drusilla, l’Incoronazione di Poppea, au festival du Temps Suspendu (dir L. Smith).

Elle chante Eurydice, Orphée aux Enfers, au Théâtre du Ranelagh avec la troupe Opéra du Jour en 2019. 

En 2020-2021, Marthe devait participer, dans le rôle de Félicie, à l’opéra/ciné-concert la Belle et la Bête de Philippe Glass au Grand Théâtre de Caen, au Théâtre de l’Athénée puis en tournée en France avec l’Orchestre Régional de Normandie (dir Jean Deroyer). Elle devait également tenir le rôle de Bastienne (Bastien et Bastienne) avec l’Orchestre de Picardie (dir Arie van Beek) à l’Opéra de Lille, puis au Théâtre de Verdun, à la Maison de la Culture à Amiens et au Théâtre Impérial de Compiègne.

Ces dernières productions ont été annulées suite aux mesures sanitaires liées à l’épidémie de coronavirus.

Marthe apprécie beaucoup le travail polyphonique et elle est souvent sollicitée par des ensembles français dont les répertoires s’étendent du grégorien à la musique contemporaine. Ces dix dernières années, on l’a vu très souvent chanter lors des concerts donnés par l’Ensemble Vocal de la Cathédrale Notre-Dame de Paris (dir S. Dieudonné) et elle continue désormais de chanter le répertoire propre à la Cathédrale Notre Dame au sein de l’Ensemble Pérotin Le Grand (dir S. Dieudonné). Depuis 2018, elle participe à la tournée Anamorfosi du Poème Harmonique (dir V. Dumestre) avec qui elle a enregistré le CD du même nom. Depuis 2018 également, elle est sollicitée par l’Ensemble Marguerite Louise (dir G. Jarry). En 2020, Marthe découvre le répertoire de l’Ars Nova avec David Chappuis (CNSMDP de Lyon, HEM de Genève) lors d’une formation de la Fondation Royaumont et elle est choisie pour participer au projet Chanter les motets de Philippe de Vitry qui donnera lieu à des concerts et à l’enregistrement de motets de Philippe de Vitry.

Marthe Davost est aussi directrice artistique et chanteuse de l’Ensemble Lux Aeterna, né en 2014 et qui a pour vocation de replacer des oeuvres liturgiques dans leur contexte initial. La mission spécifique de cet ensemble à géométrie variable l’ammène à participer à des projets originaux comme la commémoration des 100 ans de l’Armistice en 2018 avec l’association Kalalumen. Ces concerts commémoratifs mènent l’Ensemble Lux Aeterna à une tournée dans des lieux prestigieux en France (Sacré Coeur de Montmartre, Verdun, Calais) et en Suisse (Cathédrales de Genève et Lausanne) dans lesquels elle interprète les parties de soprano solo du Stabat Mater de Pergolèse et du Gloria de Vivaldi.

Parmi ses activités liturgiques, l’Ensemble a participé jusqu’en 2019 à l’office de ténèbres du Vendredi Saint de la Collégiale de Champeaux et le label Champeaux les sollicite pour l’enregistrement d’un disque des leçons de ténèbres de Nicolas Bernier dont la sortie est prévue en septembre 2021. 

En janvier 2022, Marthe fera ses débuts en Mélisande (Pelléas et Mélisande) lors de la tournée de l’Unité Scénique de la Fondation Royaumont aux côtés du Baryton Jean-Christophe Lanièce, dans la mise en scène de Moshe Leiser et Patrice Caurier et sous la direction artistique de Jean-Paul Pruna. Vous pouvez d’ors et déjà accéder à l’agenda de cette production à laquelle elle sera très heureuse de vous retrouver.